
À l’École supérieure de la vieillesse, des aînés apprennent à « vieillir comme il se doit », selon les stéréotypes liés à l’âge : ralentir, radoter, ne pas déranger… jusqu’à disparaître. Mais la nuit, dans un théâtre clandestin, ils résistent en secret par l’art. Leur prise de parole, fragile et lumineuse, devient un acte de résistance – mais non sans conséquences.
Le collectif Vitat Viva remercie le Conseil des arts de Montréal, le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts et des lettres du Québec, pour leur soutien.
